<< Je vais bien ne t'en fait pas >>
Tu sais comme le jour et la nuit, l'un ne peut apparaître sans que l'autre disparaîsse . Tu sais comme la pluie et le vent , qui effacent toutes les traces à leurs passages, j'ai désormais perdue tous mes points de repères. Tu sais comme à l'hivers succède le pirntemps, je n'ai pas peur de demain. Mais comme l'hivers revient tous les ans, j'ai vraiment peur d'aprés demain. Tu sais une des ces jours tu ne sera plus qu'un flou souvenir , et ce jour là la nostalgie hivernale cessera de m'envahir. Aujourd'hui je me contente, comme un jeune chêne , de resiter aux intempéries en espérant que l'hivers soit moin meurtris.